• Retrouvez ma critique d'X-Men: Apocalypse sur un site de critiques de séries et de films...

    http://www.addictedtoseries.com/2016/05/movie-x-men-apocalypse-notre-critique.html#.VzyJjZGLTIU


    votre commentaire
  • Et si vous étiez percutés par une voiture et que vous vous retrouviez dans un bunker au réveil, ne sachant pas vraiment pourquoi vous ne pouvez en sortir, que feriez vous? C'est la question que pose le réalisateur Dan Trachtenberg dans 10 Cloverfield Lane, un film qu'on ne pourrait pas qualifier de "suite" à l'original datant de 2008, mais il a le même état d'esprit que son ancêtre. Mary Elizabeth Winstead, John Goodman et John Gallagher Jr font partis du projet... plutôt abouti. 

    10 Cloverfield Lane

    [La suite ne contient pas de spoilers]

    10 Cloverfield Lane est un film de science-fiction, même si c'est le huis clos thriller qui domine la majorité du film. A partir d'un événement aussi banal qu'une rupture, un accident de voiture a lieu et Michelle se retrouve dans un bunker... Le film joue à merveille avec la tension qu'on ressent du début à la fin, la bande-originale et le mixage sont employés dans le montage de manière crescendo en fonction des scènes et par la suite d'un cut soudain calmant à la fois le spectateur et les personnages. L'atmosphère est véritablement angoissante et étouffante, on pourrait être mal à l'aise par ce huis clos maîtrisé du début à la f... Pouvons-nous critiquer la dernière partie du film? Si vous n'avez pas vu Cloverfield (2008), peut-être que la fin peut paraître décalée par rapport à ce que nous offre le film. Mais pour les autres, les événements finaux sont évidents, simplement peu travaillés car la grande partie dans le bunker se suffit. 

    10 Cloverfield Lane

    On ressent parfaitement la patte de J.J.Abrams dans 10 Cloverfield Lane (rôle de producteur) à travers la science-fiction mais aussi le genre de musique qu'on retrouve dans des films comme Super 8 ou Star Trek (de nombreux clins d’œils sont également présents comme par exemple le nom de la station d'essence au début). Le jeu de caméra est intéressant, toujours présent de manière à nous interroger. Nous nous retrouvons du point de vue de Michelle et on découvre au fur et à mesure le personnage d'Howard, aussi intriguant qu’ambiguë et mystérieux. 

    10 Cloverfield Lane

    En bref, 10 Cloverfield Lane est un film à voir peu importe que vous ayez vu l'original de 2008 ou non, l'effet de surprise est le seul élément à prendre en compte dans un cas ou un autre. Le spectateur est avec Michelle dans ce huis clos fermé et la tension se ressent crescendo jusqu'à réellement nous effrayer. Le montage est impeccable. 

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Cinq sœurs orphelines vivent à 1000 km d'Istanbul, en Turquie, et nous nous retrouvons au cœur de leur vie agitée. Réalisé par Deniz Gamze Erguven, Mustang est un film dramatique turc sorti en 2015, il a remporté un grand nombre de récompenses, notamment à la 41e cérémonie des César.

    Mustang

     

    [La suite ne contient pas de spoilers]

    La Turquie a obtenu le droit de vote des femmes bien avant la France, et pourtant, à partir de 2003 (arrivée au pouvoir de l'AKP), le patriarcat est de retour pour jouer de très mauvais tours. Nous suivons la vie mouvementée et prédestinée de cinq jeunes femme, et surtout du point de vue de la plus petite fille. Le scénario est bien construit, nous sommes face aux choix qu'elles font, la vie qu'elles doivent suivre, et des tentatives d'échapper à ce manque de liberté tant bien que mal. La force du film résulte dans le très bon jeu d'acteur poignant de toutes ces femmes. Certaines scènes peuvent paraître répétitives et lassantes, mais c'est une accumulation nécessaire afin de nous faire comprendre la chance qu'ont les femmes de nos jours de vivre dans un pays Européens et du combat inutile que les féministes peuvent jouer dans un confort absolu.

    Mustang

    Différents thèmes reliés à la coutume sont évoqués : l'aspect religieux et artificiel du mariage, l'importance de la virginité, une vie cloîtrée dans un village... Livrées à elles-mêmes, elles essayent tant bien que mal d'échapper à la routine malfaisante, notamment en s'enfuyant pour aller voir un match de football. Cet événement dans le film est inspiré d'un fait réel, en 2011, des supporter envahissent le terrain, les hommes de plus de 12 ans sont alors interdits pour le match suivant, plus de 41 000 femmes en feront alors partis. Quelques intrigues secondaires apportent des rebondissements aidant à la réussite et à l’intérêt qu'on porte au film. N'oublions pas la très belle photographie de David Chizallet et la bande-son émouvante de de Warren Ellis

    Mustang

    L'histoire s’essouffle parfois et le ton général du film balance entre légèreté et tragédie, on est parfois perdu et on ne sait ce qu'on doit ressentir... Le point de vue que nous offre la petite fille peut nous rappeler le film Room réalisé par Lenny Abrahamson, où un petit garçon est enfermé dans une chambre, et découvre par la suite la vie en dehors.

    Mustang

    En bref, Mustang est un must-see de l'année 2015 aussi bien pour la culture qu'il peut nous apporter à travers la découverte de la réalité en Turquie, mais aussi pour un bon moment de réflexion divertissant. D'autant plus que ces femmes défendent leurs droits d'une manière plus discrète et particulière (contrairement à des biopic comme Joy ou les Suffragettes où la défense caricaturale est plus marquée). La femme devait se soumettre à l'homme, affirmait le président Turque il y a peu de temps... Et bien ces femmes prouvent le contraire. 

     

     


    votre commentaire
  • Et si vous vous retrouviez piégés dans une salle de concert avec des skinheads à vos trousses? Après le succès de Blue Ruin en 2013 par Jeremy Saulnier, il nous propose cette fois un thriller horrifique frôlant le navet avec Green Room. Anton Yelchien, Imogen Poots, Patrick Stewart et Alia Shawkat en font parti. 

    Green Room

     

    [La suite ne contient pas de spoilers]

    Green Room manque d'ambition et de recherche au niveau du scénario. La première partie du film basée sur la présentation du contexte et des personnages est plutôt réussie, on prend plaisir à découvrir un univers punk avec des références musicales données à la fois par les personnages mais aussi par la bande-originale. L'élément déclencheur qu'on attend tous arrive assez rapidement et tout s'accélère à partir de là, la tension se construit immédiatement vu les états seconds des différents personnages enfermés. 

    Green Room

    Les personnages sont malheureusement peu marquants et une scène du film représente à merveille sa totalité : il raconte une histoire, un autre personnage le coupe parce qu'elle n'est pas intéressante... Les plans sont néanmoins agréables à voir et on ne se perd pas dans le noir malgré ce thriller à huit-clos, les cadrages sont rapprochées, donnant un effet d'angoisse. Mais le plaisir ne dure pas véritablement, après quelques morts, le film n'offre plus rien. La recherche dans ces morts (l'utilisation des chiens) est moindre et on ne souffre pas autant qu'il le faudrait et autant qu'ils souffrent. Sans évoquer ces fameux skinheads chargés de tuer les personnages qui n'en sont pas capables... La violence est tout de même présente même si je ne doute pas que le film ai été censuré, la virulence des armes et le manque de munitions offrent un petit stress supplémentaire. 

    Green Room

    Note : 11/20 Un film qui avait un bon potentiel mais qui nous lasse assez rapidement malgré un contexte bien travaillé, de la violence presque inutile et une peur presque invisible...

     

     

     


    votre commentaire
  • Retrouvez ma critique du film sur http://www.addictedtoseries.com/2016/04/movie-huntsman-notre-critique.html#.Vx54mTCLTIU


    votre commentaire
  • Retrouvez ma critique du livre de la jungle sur un site de critiques de séries et de films...

    http://www.addictedtoseries.com/2016/04/movie-le-livre-de-la-jungle-2016-notre.html#.Vw6kkzCLTIU


    votre commentaire
  • Retrouvez ma critique de Kung Fu Panda 3 sur un site de critiques de séries et de films...

    http://www.addictedtoseries.com/2016/03/movie-kung-fu-panda-3-notre-critique.html#.VvqGhfmLTIU


    votre commentaire
  • Après la trilogie maîtrisée de Christopher Nolan (Batman Begins, The Dark Knight, The Dark Knight Rises) et le film à controverse de Zack Snyder, nous retrouvons le réalisateur de Man of Steel et Sucker Punch aux commandes de Batman v Superman : L’aube de la justice. Le débat principal porte sur le changement d’acteur : les Batman sont sources de conflits puisque de nombreux acteurs ont eu le privilège de l'incarner : Michael Keaton, Val Kilmer, George Clooney, et puis dernièrement Christian Bale. C'est maintenant Ben Affleck qui incarne le chevalier noir. Henry Cavill est de nouveau Superman, Lex Luthor est interprété par Jesse Eisenberg et puis la belle Gal Gadot soutient nos protagonistes en étant Wonder Woman.

    Superman a autrefois été un sauveur, il l'est toujours, mais ses victimes sont désormais plus nombreuses. Batman se porte donc volontaire afin de l'affronter. Pendant ce temps, le pire ennemi de l'homme à la cape, Lex Luthor, développe un plan sombre..

    Batman v Superman : L'aube de la justice

    [La suite contient des spoilers]

     

    La première chose qu'il faut se dire avant d'aller voir le film, c'est que Zack Snyder le réalise. Oubliez tout ce que vous avez pu voir, Nolan ou Tim Burton ont disparu, ne cherchez absolument pas à comparer... Ce réalisateur donne un sens particulier au film, son atout est sa façon de nous offrir un nouveau monde mouvant. En effet, avec lui, absolument tout est en mouvement, c'est l'importance qu'il donne en général au corps, ou bien à la nature qui impressionne. Chaque goutte d'eau représente un être, chaque bâtiment a l'air d'être vivant, et les muscles sont d'une importance cruciale. Derrière cet aspect technique caractéristique de Zack Snyder qu'on retrouvait déjà dans Man of Steel, il nous offre un bon film, mais au paroxysme de l'avis personnel : chaque personne peut avoir un avis différent sur le film, et ça, on peut le comprendre. Je peux autant comprendre une personne qui l'a aimé qu'une personne qui l'a détesté.

    Batman v Superman : L'aube de la justice

    La scène d'introduction change de tout ce qu'on a pu voir, on découvre en plusieurs plans saccadés les origines du Batman avec le meurtre des parents de Bruce Wayne jusqu'à ce que tout les acteurs principaux et la production soient introduites... Et puis, boum! On débute directement sur de l'action en découvrant notre nouveau Bruce, Ben Affleck. A des moments, nous avons vraiment l'impression que nous nous trouvons dans un jeu vidéo futuriste. D'une manière générale, l'écriture du film est assez sophistiquée : je pensais au départ qu'une cause de combat serait donné, les deux hommes se battraient et puis ils affronteraient ensemble Doomsday... Mais non, Lex Luthor joue un rôle vraiment intense, et Jesse Einsenberg a trouvé la folie qu'il fallait afin de l'incarner, ses blagues sont lourdes et le personnage est clairement lassant. Tout cela est très mal amené au combat entre nos deux protagonistes, mais on les pardonne puisque la dernière partie du film est dingue. L'introduction à la Justice League est en effet faite de manière crédible, et intrigante pour le spectateur. Nous voyons une courte séquence pour les différents méta-humains : Flash (Ezra Miller), Aquaman (Jason Momoa), Wonder Woman (Gal Gadot), Cyborg (Ray Fisher)... Et surtout un contact direct avec Bruce Wayne. En effet, lorsqu'il dort, il rêve ou plutôt est plongé dans un rêve étrange, qu'on ne comprend pas au départ, mais Flash débarque ensuite en dehors de ce rêve afin de le prévenir qu'ils devaient empêcher la mort d'une certaine personne.

    Batman v Superman : L'aube de la justice

    Les scènes d'actions sont d'une beauté jamais vue. Superman, Batman et Wonder Woman nous imposent un combat magnifique, ils crèvent littéralement l'écran pour notre plus grand bonheur. Notons également qu'Amy Adams tient un rôle important, celui de Lois Lane, petite-amie journaliste du mystérieux Clark Kent. Certains critiquaient la bande-annonce en disant qu'elle dévoilait peut-être un peu trop les scènes, et pourtant, on en découvre des biens meilleures. La bande-originale a été crée par Junkie XL et Hans Zimmer, deux monstres de la musique de film, et il faut dire que l'aspect épique mit en avant nous impressionne (je parle ici notamment de l'entrée en scène de Wonder Woman lors du combat final contre Doomsday). En portant ce titre, on doit bien-sûr désigner un vainqueur au combat : et bien c'est Batman qui l'emporte haut la main, les puristes diront que Superman est un Dieu et est, en conséquence, imbattable. Et bien voyez le film, et dites-vous que la Kryptonite offre des possibilités destructibles. Le combat qu'on peut voir est par ailleurs d'une intensité incroyable, les différents moyens de vaincre Superman sont originaux et les chorégraphies sont impressionnantes en elles-mêmes.

    Batman v Superman : L'aube de la justice

    N'oublions pas d'évoquer cette nouveauté, celle du changement d'acteur. Je ne dirai pas qu'il incarne le meilleur des Batman, mais simplement un justicier plus sombre et cruel. Il ne tue pas, mais utilise la violence de manière jamais vue, on se demande même si c'est le véritable Batman. Les critiques presse US dénoncent un manque d'humour, et bien messieurs, bienvenue dans la réalité, bienvenue à DC Comics. Si vous voulez de l'humour, attendez un Marvel. Le film est également une belle réponse aux haineux : Ben Affleck est musclé, et il le montre, vous ne pourrez maintenant plus dire qu'il est dodu... Et que dire de la musculature d'Henry Cavill? Sa masse est impressionnante et il sera apparemment encore plus massif dans Justice League. D'une manière générale, je m'attendais à quelque chose d'extraordinaire, je suis donc légèrement déçu mais tout de même content de ce que j'ai pu voir.

    Batman v Superman : L'aube de la justice

    16/20 Batman v Superman est un très bon film introduisant un univers nouveau et une suite prometteuse. L'action est là, les acteurs également, le développement est peut-être un peu long à certains moments... Bienvenue dans l'ère de DC.

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire